L’astigmatisme
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La PKR transépithéliale (PhotoKératectomie Réfractive transépithéliale) est une technique de chirurgie réfractive cornéenne reposant sur l’utilisation du laser excimer.
Elle consiste à retirer en un seul temps l’épithélium cornéen puis à remodeler le stroma antérieur pour corriger les anomalies de la réfraction : myopie, hypermétropie et astigmatisme.
Par rapport à la PKR conventionnelle, la version transépithéliale représente une évolution technologique importante : la photoablation épithéliale et stromale est réalisée de manière manière continue et entièrement guidée par le laser, sans manipulation mécanique.
La cornée assure près de 70 % de la puissance réfractive de l’œil. Les défauts visuels (myopie, hypermétropie, astigmatisme) résultent d’une inadéquation entre la courbure cornéenne, la longueur axiale du globe oculaire et la puissance cristallinienne.
La PKR transépithéliale agit directement sur la courbure cornéenne :
Historiquement, la PKR nécessitait un retrait mécanique ou chimique (alcool dilué) de l’épithélium avant l’ablation stromale. Cette étape était source d’irrégularités de surface, de douleurs accrues et de délais de cicatrisation plus longs.
La PKR transépithéliale a remplacé cette étape par une photoablation épithéliale contrôlée au laser :
La PKR transépithéliale s’adresse à des profils spécifiques, pour lesquels les autres techniques de chirurgie réfractive ne sont pas adaptées.
Certaines conditions ophtalmologiques ou générales rendent la PKR inappropriée ou risquée et doivent être exclues lors du bilan préopératoire.
Réalisée par simple instillation de collyres anesthésiants pour une procédure totalement indolore.
Traitement par laser excimer réalisé en une séquence unique, de manière continue et entièrement guidée par l'ordinateur.
Pose d'une lentille de contact protectrice en fin d’intervention pour favoriser la régénération de la cornée.
L'intervention est rapide, comptant environ 5 à 10 minutes par œil.
Les suites sont marquées par une cicatrisation progressive de l’épithélium et une récupération visuelle qui s’affine sur plusieurs semaines.
Les données scientifiques confirment la fiabilité et la stabilité des résultats, avec une grande précision réfractive et une sécurité biomécanique.
Comme toute chirurgie réfractive, la PKR comporte des effets secondaires possibles, généralement transitoires et bien contrôlés.
Expertise & Réponses
Non, l’intervention elle-même est indolore grâce à l’anesthésie locale par collyres. En revanche, une sensation de brûlure ou d’inconfort peut survenir dans les heures qui suivent, liée à la régénération de l’épithélium cornéen. Cette gêne, comparable à celle d’une irritation oculaire, est temporaire et bien contrôlée par le port d’une lentille pansement et l’instillation de collyres lubrifiants et antalgiques.
La chirurgie elle-même dure environ 5 à 10 minutes par œil. Le temps passé à la clinique inclut la préparation et le repos immédiat après l’acte, soit environ une à deux heures au total.
La vision est généralement fonctionnelle en quelques jours permettant une vie sociale quasi normale, la stabilisation définitive prendra plusieurs semaines.
Oui, des collyres hydratants et anti-inflammatoires sont prescrits pour favoriser la cicatrisation et le confort. Des consultations de contrôle permettent de suivre l’évolution jusqu’à stabilisation complète. Il est essentiel de se protéger des UV en portant des lunettes de soleil durant les premiers mois.
Ils sont rares grâce aux protocoles modernes. Les plus fréquents sont une sécheresse oculaire temporaire ou des halos lumineux nocturnes, qui s’atténuent avec le temps. Les complications plus sérieuses sont exceptionnelles et prévenues par un bilan préopératoire rigoureux.
Non, l’intervention est rapide et indolore, procurant généralement un confort optimal pour le patient.
Oui, les deux à trois premiers jours peuvent être inconfortables, mais un protocole spécifique est mis en place pour atténuer efficacement la douleur et favoriser une récupération optimale.
Non, une chirurgie de la vision au laser n’a aucune incidence sur la prise en charge d’éventuelles maladies oculaires (comme la cataracte) ou sur les accidents oculaires pouvant survenir avec l’âge. L’intervention corrige uniquement le défaut visuel (myopie, hypermétropie, astigmatisme, presbytie) sans modifier la structure interne de l’œil ni sa capacité à être traité ultérieurement.
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Parce que chaque regard est unique, le Dr Antoine Roure place la précision chirurgicale et l’accompagnement humain au cœur de sa pratique. Découvrez les retours d’expérience de ceux qui nous ont confié leur vision.
Le Dr Antoine Roure participe activement à l’évolution de la chirurgie de la vision à travers les congrès mondiaux et les publications scientifiques de référence.
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