Docteur Antoine Roure
Chirurgie Ophtalmologiste
Haute Sécurité, Précision, Innovation

La PKR Transépithéliale

La PKR transépithéliale (PhotoKératectomie Réfractive transépithéliale) est une technique de chirurgie réfractive cornéenne reposant sur l’utilisation du laser excimer.

Elle consiste à retirer en un seul temps l’épithélium cornéen puis à remodeler le stroma antérieur pour corriger les anomalies de la réfraction : myopie, hypermétropie et astigmatisme.

Par rapport à la PKR conventionnelle, la version transépithéliale représente une évolution technologique importante : la photoablation épithéliale et stromale est réalisée de manière manière continue et entièrement guidée par le laser, sans manipulation mécanique.

Dr Antoine Roure - Ophtalmologiste Nice
« La PKR transépithéliale constitue une option chirurgicale de haute sécurité pour les patients non éligibles au LASIK. Elle combine la précision du laser excimer et la préservation biomécanique de la cornée. Dans ma pratique, je la réserve aux profils spécifiques — cornées fines, patients exposés aux traumatismes — afin d’assurer une correction sans risques, stable et fiable à long terme. » Dr Antoine Roure

Principes biomécaniques et optiques

La cornée assure près de 70 % de la puissance réfractive de l’œil. Les défauts visuels (myopie, hypermétropie, astigmatisme) résultent d’une inadéquation entre la courbure cornéenne, la longueur axiale du globe oculaire et la puissance cristallinienne.

La PKR transépithéliale agit directement sur la courbure cornéenne :

  • en aplatissant la cornée centrale chez le myope,
  • en augmentant sa courbure chez l’hypermétrope,
  • en régularisant les méridiens cornéens chez l’astigmate.
La photoablation guidée par le laser excimer est réalisée au micron près, selon un profil ablatif individualisé. L’absence de capot cornéen conserve l’intégrité biomécanique du stroma profond, réduisant le risque d’ectasie à long terme.
Innovation Technologique

De la PKR classique à la transépithéliale

Historiquement, la PKR nécessitait un retrait mécanique ou chimique (alcool dilué) de l’épithélium avant l’ablation stromale. Cette étape était source d’irrégularités de surface, de douleurs accrues et de délais de cicatrisation plus longs.

La PKR transépithéliale a remplacé cette étape par une photoablation épithéliale contrôlée au laser :

  • régularité accrue de la surface stromale exposée,
  • temps opératoire réduit,
  • confort postopératoire amélioré,
  • repousse épithéliale plus homogène.

Indications et profils de patients

La PKR transépithéliale s’adresse à des profils spécifiques, pour lesquels les autres techniques de chirurgie réfractive ne sont pas adaptées.

  • les patients présentant une cornée fine (< 500 μm) ou à risque biomécanique (où le LASIK est contre-indiqué),
  • les adultes avec une correction stable,
  • les sports de combat ou professions à risque traumatiques violents ou l'absence de capot est un avantage,
  • patients intolérants aux lentilles de contact ou souhaitant réduire leur dépendance optique.

Contre-indications

Certaines conditions ophtalmologiques ou générales rendent la PKR inappropriée ou risquée et doivent être exclues lors du bilan préopératoire.

  • kératocône ou suspicion de fragilité cornéenne avérée,
  • sécheresse oculaire sévère,
  • pathologies oculaires évolutives (glaucome non contrôlé, uvéite, DMLA...),
  • grossesse et allaitement temporaire,
  • myopie trop élevée nécessitant un volume d’ablation trop important.
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Bilan préopératoire complet

  • topographie cornéenne, pachymétrie, aberrométrie, OCT antérieur, examen de la surface oculaire, dépistage de pathologies oculaires méconnues
  • vérification de la stabilité de la réfraction.
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Anesthésie locale

Réalisée par simple instillation de collyres anesthésiants pour une procédure totalement indolore.

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Ablation épithéliale et stromale

Traitement par laser excimer réalisé en une séquence unique, de manière continue et entièrement guidée par l'ordinateur.

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Lentille pansement

Pose d'une lentille de contact protectrice en fin d’intervention pour favoriser la régénération de la cornée.

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Durée totale

L'intervention est rapide, comptant environ 5 à 10 minutes par œil.

Suites post-opératoires

Les suites sont marquées par une cicatrisation progressive de l’épithélium et une récupération visuelle qui s’affine sur plusieurs semaines.

  • Cicatrisation épithéliale : 3 à 5 jours.
  • Douleur / inconfort : modéré mais parfois réel, lié à la régénération épithéliale, contrôlé par collyres lubrifiants, antalgiques et lentille pansement.
  • Récupération visuelle : progressive, avec une acuité fonctionnelle en quelques jours et stabilisation complète en 1 à 2 mois.
  • Suivi médical : collyres hydratants, anti-inflammatoires et antibiotiques ; contrôles réguliers jusqu’à la stabilisation.

Résultats et efficacité

Les données scientifiques confirment la fiabilité et la stabilité des résultats, avec une grande précision réfractive et une sécurité biomécanique.

  • une précision réfractive élevée (80–90 % des patients obtiennent ±0,50 dioptrie de la cible),
  • une sécurité à long terme grâce à l’absence de capot et à la préservation biomécanique,
  • une réduction significative du risque d’ectasie comparativement au LASIK chez les patients à risque.

Risques et effets secondaires

Comme toute chirurgie réfractive, la PKR comporte des effets secondaires possibles, généralement transitoires et bien contrôlés.

  • Douleurs post-opératoires transitoires les premiers jours,
  • haze cornéen (opacité sous-épithéliale), rare avec les protocoles actuels et l’utilisation d’un laser excimer à faible énergie comme le TENEO 2 de Bausch et Lomb qu’utilise le Dc Roure,
  • sécheresse oculaire temporaire, moins marquée qu’avec le LASIK, nécessité de se protéger des UV (lunettes de soleil) les premiers mois,
  • sous-correction ou sur-correction exceptionnelles, ajustables par une retouche si la cornée le permet.
PKR Transépithéliale

Expertise & Réponses

FAQ Patients : PKR Transépithéliale

L’intervention est-elle douloureuse ?
+

Non, l’intervention elle-même est indolore grâce à l’anesthésie locale par collyres. En revanche, une sensation de brûlure ou d’inconfort peut survenir dans les heures qui suivent, liée à la régénération de l’épithélium cornéen. Cette gêne, comparable à celle d’une irritation oculaire, est temporaire et bien contrôlée par le port d’une lentille pansement et l’instillation de collyres lubrifiants et antalgiques.

Combien de temps dure l’intervention ?
+

La chirurgie elle-même dure environ 5 à 10 minutes par œil. Le temps passé à la clinique inclut la préparation et le repos immédiat après l’acte, soit environ une à deux heures au total.

Quand pourrai-je voir clair ?
+

La vision est généralement fonctionnelle en quelques jours permettant une vie sociale quasi normale, la stabilisation définitive prendra plusieurs semaines.

Y a-t-il des suites particulières à prévoir ?
+

Oui, des collyres hydratants et anti-inflammatoires sont prescrits pour favoriser la cicatrisation et le confort. Des consultations de contrôle permettent de suivre l’évolution jusqu’à stabilisation complète. Il est essentiel de se protéger des UV en portant des lunettes de soleil durant les premiers mois.

Quels sont les risques possibles ?
+

Ils sont rares grâce aux protocoles modernes. Les plus fréquents sont une sécheresse oculaire temporaire ou des halos lumineux nocturnes, qui s’atténuent avec le temps. Les complications plus sérieuses sont exceptionnelles et prévenues par un bilan préopératoire rigoureux.

La réalisation du laser est-elle douloureuse ?
+

Non, l’intervention est rapide et indolore, procurant généralement un confort optimal pour le patient.

La cicatrisation de la surface est-elle douloureuse ?
+

Oui, les deux à trois premiers jours peuvent être inconfortables, mais un protocole spécifique est mis en place pour atténuer efficacement la douleur et favoriser une récupération optimale.

Si je suis opéré de la vision au laser, cela change-t-il quelque chose en cas d’accident ou de maladie des yeux ?
+

Non, une chirurgie de la vision au laser n’a aucune incidence sur la prise en charge d’éventuelles maladies oculaires (comme la cataracte) ou sur les accidents oculaires pouvant survenir avec l’âge. L’intervention corrige uniquement le défaut visuel (myopie, hypermétropie, astigmatisme, presbytie) sans modifier la structure interne de l’œil ni sa capacité à être traité ultérieurement.

// Dr Antoine Roure

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